Le vendredi soir s’annonçait tranquille. On avait invité Thomas, le frère de mon mari, à dîner. Il sortait d’un divorce compliqué, et ça se voyait : cernes sous les yeux, épaules voûtées, comme s’il traînait toute sa tristesse avec lui. Pour lui changer les idées, on avait décidé d’un repas simple, apéritif au salon, puis jacuzzi pour se détendre.
Autour de la table basse, les verres de vin s’étaient vite enchaînés. On parlait de tout et de rien, du boulot, des souvenirs d’enfance entre frères, de ses projets. Je sentais parfois ses yeux glisser sur moi, furtifs, puis se détourner. Comme s’il se l’interdisait. Ça m’excitait déjà un peu, sans que je veuille l’admettre.
Après quelques verres, je proposai :
— « Et si on passait au jacuzzi ? Ça nous réchauffera et ça te détendra. »
Thomas hésita, mon mari insista. Quelques minutes plus tard, je filai dans la salle de bain. Je me déshabillai entièrement, nue sous ma serviette. Rien que l’idée d’être nue devant lui, dans les bulles, me mettait dans un état étrange.
Quand je descendis au jacuzzi, je laissai tomber la serviette et plongeai dans l’eau chaude. La vapeur monta aussitôt. Mon mari rangeait encore les verres dans la cuisine. Thomas entra, en short de bain. Ses yeux se posèrent sur mes seins flottant légèrement à la surface. Il détourna le regard aussitôt, mal à l’aise. Je souris.
— « Allez, installe-toi. »
Il s’assit en face de moi. Le silence était lourd, rompu seulement par le bruit de l’eau bouillonnante. Je décidai de m’approcher. Nos jambes se frôlèrent sous l’eau. Il sursauta, puis me regarda droit dans les yeux.
— « Tu es magnifique », lâcha-t-il dans un souffle, comme un secret qui lui échappait.
Je ne répondis pas. Je me glissai entre ses jambes et posai ma main sur sa cuisse. Sous l’eau, je trouvai rapidement son sexe gonflé. Il gémit, incapable de résister.
C’est à ce moment que mon mari revint. Il s’arrêta un instant, nous regardant. Pas de colère. Juste un sourire.
— « Vous n’avez pas perdu de temps. »
Je me redressai légèrement et, sans un mot, je pris la bite de Thomas en main et la sortis de son short, énorme et palpitante. Je me penchai, posai mes lèvres dessus, et l’avalai doucement. Il gémit plus fort, mes cheveux collant à mon visage avec la vapeur.
— « Putain… » haleta-t-il, la tête renversée en arrière.
Mon mari s’installa à côté, caressant mes fesses sous l’eau, comme pour m’encourager. Je suçais avidement, ma bouche glissant sur toute la longueur, ma langue jouant sur le gland. Thomas, crispé, ne savait plus s’il devait jouir ou s’excuser.
Après dix minutes de va-et-vient, je m’arrêtai, haletante, mes lèvres brillantes de salive.
— « Viens, j’ai encore mieux pour toi. »
Je m’installai à quatre pattes sur le bord du jacuzzi, mes fesses offertes. Mon mari se plaça derrière moi, déjà dur. D’un coup sec, il me pénétra. Je gémis, le bruit de l’eau couvrant mes cris. Devant moi, Thomas approcha, sa queue raide dans ma bouche. Je me retrouvai ainsi, partagée entre les deux frères : ma chatte prise sauvagement par mon mari, ma gorge envahie par la bite de Thomas.
Je suçais et me faisais baiser à la fois, mes gémissements étouffés par la queue qui s’enfonçait dans ma bouche. Mon mari accéléra, ses coups de reins violents me faisant trembler. Thomas tenait ma tête, guidant mes mouvements, me pilonnant la bouche avec des râles de plaisir.
Puis je sentis mon mari écarter mes fesses, cracher dessus, préparer mon autre entrée. Je compris. Mon ventre se serra d’excitation. Doucement, il glissa son gland contre mon anus et poussa. La brûlure délicieuse m’arracha un cri étouffé. Je faisais mon mari cocu, avec son frère, et moi j’allais jouir en double pénétration au bord du jacuzzi. J’aime ma vie de salope ! Je vais continuer à faire cocu mon mari !
En quelques secondes, j’avais les deux trous remplis : la bite de mon mari en moi par derrière, celle de Thomas qui cognait contre ma gorge. J’étais partagée, possédée, utilisée, et j’adorais ça.
— « Putain, regarde-la… elle adore ça… » grogna mon mari.
— « Elle est incroyable… » haleta Thomas.
Ils se mirent en rythme. Chaque fois que mon mari poussait, ma bouche s’enfonçait davantage sur la queue de Thomas. Mes seins ballottaient, mes mains agrippaient le bord du jacuzzi. J’étais devenue leur jouet.
Les minutes s’enchaînèrent, mes orifices brûlaient de plaisir. Mon clito frottait contre le rebord, ajoutant une stimulation insupportable. L’orgasme monta, violent, incontrôlable. Je me cambrai, mes gémissements étouffés dans la bite de Thomas. Je jouis en convulsant, serrant leurs sexes à m’en faire éclater.
Ils continuèrent, acharnés. Mon mari jouit le premier, déversant son sperme chaud dans mon cul. Quelques secondes plus tard, Thomas se retira de ma bouche et me gicla sur le visage, éclaboussant mes joues et mes seins. Je haletais, le corps en feu, couverte de foutre, le cul plein, les jambes tremblantes.
Je me laissai retomber dans l’eau, épuisée, mais le sourire aux lèvres. Mon mari m’embrassa doucement, caressant mes cheveux. Thomas, lui, riait nerveusement, encore sonné.
— « Merci… j’avais besoin de ça », murmura-t-il.
— « Ne me remercie pas… » dis-je, essoufflée. « Ça ne fait que commencer. »





