La soirée avait commencé simplement, comme toutes les soirées entre copines : rires, champagne qui coule, les petites piques entre nous pour faire monter l’ambiance. On fêtait l’enterrement de vie de jeune fille de Clara, ma meilleure amie. À trente ans, elle se mariait enfin, et nous avions toutes décidé que cette soirée devait être marquée au fer rouge. Pas un simple bar, pas une boîte de nuit. Non. Ce soir-là, c’était un club libertin.

En franchissant l’entrée, j’ai senti l’odeur mêlée d’alcool, de parfum lourd et de sexe latent. Des regards appuyés, des corps qui se frôlaient, des rires gras et des soupirs étouffés derrière des rideaux épais. J’ai adoré immédiatement. J’étais déjà excitée, rien qu’en sentant cette atmosphère poisseuse, chargée d’attente.

Je m’étais préparée. Body en dentelle noire qui moulait ma poitrine généreuse, 90D qui gonflait à chaque respiration. Mes seins semblaient prêts à jaillir de la fine dentelle. Mes cheveux bruns frisés retombaient en cascade sur mes épaules nues. Aux pieds, mes talons aiguilles claquaient sur le carrelage, renforçant ce côté exhibitionniste que j’assumais complètement. Je me sentais désirée. Je savais que j’allais attirer.

Nous avions bu, beaucoup. L’alcool avait fait tomber les barrières. Clara riait aux éclats, ses joues rouges, ses yeux brillants. Les autres copines commençaient à se déhancher sur la piste, déjà touchées par les mains baladeuses des hommes. Moi, je cherchais ma proie.

Je l’ai trouvé.

Un homme grand, musclé juste ce qu’il faut. Pas une armoire à glace ridicule. Non. Plutôt un corps taillé dans le marbre, les veines qui serpentaient sur ses avant-bras, un t-shirt noir collé à son torse. Ses yeux sombres m’ont happée dès que je l’ai croisé. Son parfum, mélange de musc et de sueur fraîche, m’a fait trembler. J’ai senti ma culotte coller entre mes cuisses.

Il s’est approché. Sa main ferme s’est posée sur ma taille. Pas un mot. Son souffle chaud dans mon cou suffisait. Mon ventre s’est contracté. Mon cul s’est cambré tout seul. Je savais déjà que je finirais à genoux pour lui.

Le patron, prévenu de notre venue, nous a laissé un coin plus isolé. Un rideau rouge, une banquette de cuir, des lumières tamisées. Je n’ai même pas attendu qu’il parle. Mes doigts ont glissé sur sa braguette. Sa bite a jailli, énorme, gonflée, luisante de désir. Je me suis mise à genoux.

Le sol carrelé était froid contre mes genoux, mais j’étais brûlante. J’ai ouvert grand la bouche, et son odeur m’a submergée. Cette senteur forte de sexe, presque animale. J’ai englouti sa queue, la salive dégoulinant déjà sur mon menton. Ma gorge vibrait, mes lèvres étirées autour de cette masse. Il gémissait, ses mains serrées dans mes cheveux, me guidant. Parfois il me forçait, sa bite cognait le fond de ma gorge, je toussais, mais je n’arrêtais pas. Je voulais le sentir, partout. Des fils de bave coulaient sur mes seins, ma poitrine compressée par la dentelle.

Il m’a tirée par les cheveux. Mon corps a basculé, mon ventre plaqué contre la banquette. D’un coup sec, mon body a été écarté, mes fesses offertes. Sa main a claqué dessus, fort, brûlant. Mon cri a résonné, étouffé par le cuir. Puis il m’a pénétrée d’un seul coup. J’ai hurlé, surprise par la brutalité. Mais mon cul a reculé aussitôt, en redemandant plus.

Ses coups de reins claquaient, puissants, remplissant la pièce d’un bruit humide, obscène. Ma chatte dégoulinait, mes cuisses tremblaient. Mon cul luisait de sueur, de salive. Mes seins ballottaient, mes tétons pointaient d’excitation. J’étais sa chienne, et j’adorais ça.

Et soudain, un deuxième homme est apparu. Son pote. Encore plus massif, avec une queue déjà gonflée. Ils ont échangé un regard. Je n’ai pas protesté. J’ai juste ouvert la bouche.

Le deuxième s’est avancé, sa bite m’a frappée les lèvres. J’ai englouti ce nouveau sexe, tandis que l’autre me pilonnait en levrette. Double pénétration parfaite : ma gorge remplie, ma chatte martelée. Les deux me prenaient en cadence, je n’étais qu’un jouet, offerte à leur plaisir. L’odeur de sueur et de foutre emplissait mes narines. Je suffoquais, mais chaque secousse de ma gorge, chaque claquement de leurs hanches me faisait jouir encore.

Ils m’ont retournée. Allongée sur le dos, les cuisses grandes ouvertes, j’ai pris l’un en missionnaire. Son poids m’écrasait, sa sueur tombait sur ma peau. Pendant ce temps, l’autre s’installait sur mon visage. Sa bite a glissé entre mes lèvres, j’ai lutté pour respirer, mais je l’ai avalée goulûment. J’étais écrasée, prise des deux côtés, ma bouche et ma chatte pleines. Je jouissais en gémissant, incapable de parler, incapable de penser.

Ils ont changé. Levrette contre la banquette, mes seins écrasés contre le cuir. L’un dans ma chatte, l’autre dans mon cul. Double pénétration brutale. Mes fesses s’écartaient sous leur force. Chaque coup me faisait trembler. Je sentais leurs queues cogner l’une contre l’autre à l’intérieur. Mes cris devenaient des hurlements. Je me griffais les cuisses, j’explosais. Mon orgasme m’a secouée de spasmes incontrôlables.

La sueur coulait le long de mon dos. Mes cheveux collaient à ma nuque. J’étais trempée de plaisir, ma peau luisait. Mes yeux se brouillaient de larmes d’excitation. Ils continuaient, sans répit. Gorge profonde, sodomie sauvage, pénétrations interminables. Mon corps n’était plus à moi.

Enfin, ils se sont retirés. L’un a jailli sur mon ventre, ses jets brûlants éclaboussant ma poitrine. L’autre s’est branlé en gémissant et a giclé sur mon visage, dans mes cheveux. Je dégoulinais de foutre, ma peau chaude couverte de leur sperme épais.

Je m’affalais, haletante, ma poitrine soulevée de spasmes. Je ne pouvais plus bouger.

Et c’est à ce moment-là que Clara, la future mariée, s’est approchée. Ses yeux brillaient. Elle s’est agenouillée. Ses lèvres se sont posées sur ma peau, sa langue a glissé le long de mon ventre, de mes seins, de mon cou. Elle léchait chaque goutte, aspirait le sperme comme du nectar. Quand sa bouche a englobé mon téton poisseux, j’ai crié encore, une vague de plaisir me submergeant une dernière fois.

Elle m’a nettoyée de sa langue, lentement, sensuellement. Elle s’est penchée pour embrasser ma bouche, m’offrant le goût mêlé de foutre et de sa salive. J’ai joui encore, en silence, incapable d’imaginer un cadeau plus brûlant pour un enterrement de vie de jeune fille.