On vit dans une petite résidence tranquille, deux étages, six appartements, tout le monde se connaît de vue. La voisine du dessus, c’est Léa. Trente-cinq ans, divorcée, une fille qu’elle garde une semaine sur deux. Toujours polie, souriante, le genre un peu réservé.
Mais canon.
Des jambes interminables, un cul parfait, et une manière de marcher pieds nus sur son balcon qui me rendait fou.
Je la matais souvent, discrètement. Elle sortait en nuisette, fumait une clope le soir, lumière tamisée derrière elle. Je me faisais des films. Je me branlais parfois en l’imaginant. Mais ça restait dans ma tête.
Jusqu’à ce samedi matin.
Il est 10h. Je monte pour lui ramener un colis qu’on a déposé chez moi par erreur. Je frappe. Pas de réponse. J’allais partir quand j’entends la porte s’ouvrir doucement.
Je me retourne, et là… je reste figé.
Léa est nue.
Pas une serviette, pas un peignoir. Nue. Corps parfait, seins fermes, petits tétons roses, chatte rasée, jambes longues. Et ce regard. Ni choqué, ni gêné. Juste… tranquille.
— Oh merde, j’ai oublié que j’étais à poil, rigole-t-elle. Entre, je vais pas te laisser sur le palier.
Je bug. J’entre. Elle referme la porte.
— C’est le colis de la petite ? je demande, histoire de dire un truc.
— Non, c’est un ensemble de lingerie que j’ai commandé pour moi. Tiens, tu veux voir ?
Elle prend le carton, l’ouvre, sort un soutien-gorge rouge, dentelle fine, minuscule.
— Tu crois que ça m’irait ?
Elle me regarde droit dans les yeux.
Je sens ma queue se réveiller.
Elle le voit.
— Je crois que oui, je dis. Très bien, même.
Elle s’approche. Me colle le soutien-gorge contre la poitrine.
— Tu veux m’aider à l’essayer ?
Je ne réponds pas. Je la plaque contre le mur de l’entrée, je l’embrasse comme un affamé. Elle gémit, glisse ses mains sous mon tee-shirt, me déshabille rapidement.
— Ça fait longtemps que t’en as envie, hein ?
— Depuis la première fois où je t’ai vue en nuisette sur ton balcon.
Elle sourit, fière. Elle me tire vers le canapé.
— Viens. Baise-moi.
Je la couche, j’écarte ses jambes. Sa chatte est déjà trempée. J’y vais avec la langue, elle hurle. Je suce ses lèvres, je joue avec mon doigt en elle, je la rends folle.
— Putain… c’est si bon…
Je me redresse, je baisse mon pantalon, ma queue jaillit. Elle la prend immédiatement, la suce goulûment, salement. Langue, gorge, bruit mouillé. Je la tiens par les cheveux, je la baise dans la bouche.
Puis je la pousse sur le ventre, j’écarte ses fesses, et je la prends en levrette, brutalement.
— Vas-y, baise-moi comme un mec en manque.
— T’imagines pas comme je t’ai baisée avec les yeux, depuis des mois.
— Là c’est pour de vrai, enfoiré. Plus fort !
Je claque ses fesses, elle hurle. Je tape fort, elle pousse contre moi. Je la remplis comme une salope en chaleur. Je sens que je vais jouir.
— T’as le droit, crache tout en moi, je suis sous pilule.
Je me lâche, gémis, et j’éjacule à fond au fond de sa chatte. Elle se cambre, tremble, jouit à son tour, m’explose dessus.
On reste là, à bout de souffle, elle sur moi, moi en elle.
Puis elle se tourne, me regarde, un sourire satisfait aux lèvres.
— T’as encore le colis de lingerie à m’apporter la semaine prochaine ?
— Même si j’en ai pas, j’en inventerai un.





